Biquefarre
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de Georges Rouquier 1983 (couleur) – 1 h 30.

Georges Rouquier retrouve trente-huit ans plus tard la famille aveyronnaise, les Farrebique, dont il avait brossé un portrait en 1946. Cette expérience unique dans le cinéma francais est un grand témoignage sur la mutation du monde paysan de ces quarante dernières années.

 


 
« Dans Farrebique, Rouquier s’était donné la tâche de représenter le monde paysan. Dans Biquefarre, cette tâche demeurait, mais s’y ajoutant cette autre obligation qui la compliquait singulièrement : rendre compte. Rendre compte d’une mutation, d’une évolution et aussi d’une continuité. » (Christian Zimmer, Le Monde, 5 août 1984)